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Témoignage d‘un gendarme – à propos de l‘usage du cannabis

Comme en écho à la dernière initiative de la campagne électorale «Cannabis Santé Libertés Justice» pour les élections législatives dans la 8ème circonscription de l‘Essonne (1), un gendarme a pris sa plume pour s‘adresser au Président de la République française, François Hollande (2).

Par une gendarme

Autour de ce témoignage dont nous publions quelques extraits, le 6 juillet 2012 à Paris, des acteurs de la sécurité publique, du droit et du respect de la loi, se sont réunis pour constituer la branche française du réseau européen LEAP.

Lettre au Président de la République
Monsieur le Président,

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Allo Docteur, évitez moi une injustice

Sur son Blog, le vendredi 8 juin 2012, Richard Daudanne faisait le buzz.
Ce n‘est pas un scoop, mais la démonstration d‘un avocat qui aurait contribué par exemple à l‘excellent site legalizeit.net. Pour ceux qui seraient passés à côté, grâce à [RBH]²³- La gazette du Chanvre vous pouvez le lire et le relire… C‘est bon pour le moral des Intouchables1.

L‘usage du cannabis est légal en France…
ou presque !

ATTENTION

Je n‘incite pas à l‘usage du cannabis, je suis partisan d‘un contrôle par l‘Etat en lieu et place de la situation actuelle qui n‘est pas satisfaisante (Voir mon post «Errare humanum est»).

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Banlieues : AUX LARMES CITOYENS

Plus que d’autres, les Français «issus de l’immigration» – les Arabes et les Noirs – ont souffert du silence qui a entouré l’épidémie de sida parmi les toxicos dans les années 1980-90. Un silence, ou plutôt un non-dit, doublé d’un déni de justice.
Extrait du journal d’ASUD n° 32 Histoire de LA drogue

la figure diabolique du «dealer maghrébin» est là pour signifier que tout approfondissement du sujet devra répondre de l’accusation – rédhibitoire – de stigmatisation d’un groupe ethnique. Pour faire simple, disons que les immigrés ont suffisamment de casseroles pour ne pas leur rajouter celle de toxicos. À cet argument, je réponds que :

S’ils ont été toxicos, c’est qu’ils avaient de bonnes raisons, probablement meilleures que celles des bons petits Français ;

Leur image de marque étant celle du méchant dealer, ils ont donc tout à gagner à se voir attribuer le statut de victime.

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La presse avec un œil de Sirius

La revue de presse
Le retour

Suspendons temporairement notre étude du cannabis thérapeutique pour nous focaliser, dans une actualité plus récente, sur la manière révélatrice dont les médias conçoivent les enjeux liés à la prohibition du cannabis (ou autres drogues), et de sa légalisation, et les mettent en mots. Exemples choisis.

«Une marche mondiale à Lyon pour demander la légalisation du cannabis» : c’est le titre d‘un article du Progrès de Lyon du 13 mai, illustré d‘une photo des manifestants. L‘emploi du mot «légalisation» est d‘autant plus remarquable qu‘il est rarement utilisé (d‘ailleurs, la version Web de l‘article parle seulement de «dépénalisation»).
Le texte, factuel, nomme les organisateurs de l‘événement, précise son contexte politique national («décalé pour cause d’élections») et sa dimension internationale («dans le monde entier»), et cite les arguments principaux des «pro-cannabis» : la dénonciation des «lois répressives et [de la] prohibition» ; la reconnaissance du cannabis «comme outil thérapeutique»…
Que Le Progrès relate l‘événement, et le fasse en ces termes, est en soi un événement.

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S‘endormir devant la TV prédispose à la fumette…

Dans la Voix du Nord du 22 juin 2012, le président de la Fédération Addictions, Jean Pierre Couteron était interviewé par la journaliste Anne Sophie Hache (ndr : au nom prédestiné !).

a la question «faut-il dépénaliser ou pas ?», il répondait en substance: «La réponse est compliquée. (…) Pour les mineurs, il faut continuer à interdire l‘usage du cannabis mais sans obligatoirement pénaliser : je ne suis pas sûr que faire payer une contravention aux parents soit la solution. En revanche, la sanction relèverait plus de l‘obligation de consultation, de soins. Il faut aussi un acte éducatif.»

Alors «pourquoi la pénalisation ne fonctionne-t-elle pas?» lui demande-t-on afin de préciser sa pensée, et il assène: «Le plus grand défaut, c‘est d‘avoir tout basé sur l‘interdit. Le discours, c‘est de dire qu‘il existe des drogues illicites et que si vous en faites usage, vous serez sanctionné. Sous-entendu : les drogues qui ne sont pas interdites, alcool, tabac, vous pouvez, entre guillemets, les utiliser. On fait comme si le principal moteur d‘utilisation d‘une drogue illicite, c‘est son caractère illicite. Or, aujourd‘hui, il existe des tas de motifs de consommer. La loi ne suffit donc pas.»

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Hanfparade 2012

En Allemagne, à la faveur de la poussée du Parti Pirate, Angela Merkel a tenté – comme Barack Obama- d‘offrir une écoute particulière aux pétitions très populaires. Bingo, la première question posée par plus de 70 000 citoyens allemands en quelques semaines l‘a obligé à répondre sur le thème de la réforme de la loi fédérale en vigueur en matière de drogues. Au printemps, c‘est une Commission du Sénat qui étudiait la question du cannabis thérapeutique…

Depuis le 1er mai, Steffen Geyer arpente les routes en effectuant les 100 jours-étapes du «cannabiskultour» pour sensibiliser l‘opinion publique et faire décourir les enjeux relatifs à la culture du cannabis. Plus récemment encore, le 3 juillet, l‘association DHV était reçue par la Chancellière pour un entretien, pendant lequel l‘association lui aura remis la traduction allemande du rapport édité par Transform UK «After the war on drugs : Blueprint for regulation», en l‘invitant à mieux étudier le problème avec d‘autres points de vue… Autant de bonnes raisons pour renforcer l‘axe franco-allemand, le 11 août à Berlin à l‘occasion de la Hanf Parade dont le poster et les mots d‘ordre «Liberté – Santé – Justice» incitent à la transhumance.

www.hanfparade.de,
www.cannabiskultour.de,
www.hanfverband.de

par FARId

On the road – encore et toujours

Depuis un an, la question de la dépénalisation-légalisation monte en puissance partout dans le monde, et pas seulement en France où au niveau des responsables politiques, le changement ne semble pas encore à l‘ordre du jour. En revanche, notre journal en atteste sur le terrain depuis l‘ile de La Réunion jusqu‘à Toulouse, en passant par Tours, Lille, Bordeaux, etc… La «France d‘en bas» explose face au mur de l‘hypocrisie, même chez les gendarmes, dans les prétoires ou en prison, la coupe est pleine. Il faudrait faire des économies, des sacrifices, au nom du redressement national… Banco ! Envisageons la légalisation du cannabis comme solution pour se redonner de l‘air.

Est-ce le Pays Basque ou l‘Uruguay qui légalisera le cannabis en premier ? Le Mexique et la Colombie font aussi le forcing, mais ce sont des pays arrivés au paroxysme de la «guerre aux drogues» sous la férule des USA. C‘est cette réalité qui nous pend au nez, en France, et elle a été dénoncée avec vigueur par quelques élus courageux comme Stéphane Gatignon.
Voici cinq propositions concrètes à mettre en oeuvre pour que le vrai changement s‘opère maintenant. Chacun peut recopier et compléter librement sa lettre à adresser à la Présidence de la République française (comme ce journal, c‘est gratuit : Palais de l‘Elysée 55, rue du Fbg St Honoré 75008 Paris), tout en interpellant le gouvernement de Jean Marc Ayrault et tous les parlementaires.

Libérons les balcons : par une simple circulaire du ministère de l‘Intérieur afin de cesser le harcèlement des usagers, adultes, qui dans un cadre privé font usage ou cultivent du cannabis pour satisfaire leur consommation personnelle. Des Cannabis Social Clubs pour la production, la distribution et la consommation dans un cadre privé, collectif et non lucratif. Une Agence Nationale du Cannabis Thérapeutique afin d‘offrir le meilleur accès aux personnes malades. Mise en place d‘un Forum de la Société Civile pour la participation active de représentants d‘organisations et celles des usagers de drogues à la définition de la nouvelle stratégie de la France (qui doit être adoptée d‘ici décembre 2012), pour une politique cohérente, pragmatique, audacieuse et responsable. Halte aux tests salivaires non fiables.

Lors de la première assemblée générale constitutive du Cannabis Social Clubs Français, il y aura plus qu‘une démarche de désobéissance civile, autogestionnaire et citoyenne dans cette réunion…

Bientôt avec une action collective, solidaire et déterminée, et [RBH]23 y contribuera autant que nécessaire, tous ensemble, nous obtiendrons la simple dépénalisation de l‘auto-culture. Ce qui serait un énorme pas en avant mais pas une fin en soi. Imaginez-vous de 2 à 200 000 autoproducteurs réclamant une application stricto sensu de la loi pour être jugés en cour d‘Assises.

Bon été, et rendez-vous en septembre à Irun au Pays Basque pour retrouver le prochain numéro et participer à un événement exceptionnel.

redaction@rbh23.com

PUBLIREPORTAGE: Avec le Vaponic, bonne vapeur garantie

Alors qu‘on nous dit qu‘il faut arrêter le tabac, profitons des bienfaits des plantes par inhalation.

solwe est le nom de l‘entreprise pionnière, à l‘origine du développement de petits vaporisateurs portables en verre, avec quelques produits phares à son catalogue. Le Vapong, Vapocane ou le LoxLux-Heat Lamp sont trois inventions qui ont séduit, tout le comme le dernier-né Vaponic auto-chauffant, qui s‘utilisent partout facilement.

Combustion impossible

Avec le Vaponic, Solwe présente un digne successeur à ce qui a fait la légende du Vapbong, qui ces dernières années a remporté de nombreux prix aux foires professionnelles et les récompenses du public.

Vaponic fonctionne un peu comme son prédécesseur. Une flamme jet-stream chauffe le verre du Vaponic, garantissant le chauffage approprié de l‘air qui circule dans le Vaponic pour obtenir le meilleur des substances, de vos plantes préférées, par phyto-inhalation.
Même si vous parveniez à enflammer le Vaponic au-delà de ses limites, la combustion est impossible, en raison de la forme de la pipe brevetée, qui offre un double canal de circulation de l‘air.

Vaponic est livré dans un étui de protection discret sous forme de gros feutre, avec un outil spécial vous permettant curer après utilisation votre minibong à vaporiser (pour enlever les résidus d‘herbes). à vaporiser après utilisation.

Partenaire idéal

A chaque rencontre, en soirée avec vos amis ou en promenade au milieu d‘un parc, vous serez heureux de profiter d‘un système portable de vaporisation. La compagnie Solwe prouve une fois de plus qu‘elle connaît bien son métier, et qu‘elle sait admirablement renouveler quelques principes simples, mais diablement efficaces pour expérimenter une méthode de santé douce et naturelle.

Visitez le site www.vaponic.com où de nombreuses explications et conseils vous attendent, pour vous permettre de découvrir toutes les nouveautés ou pour passer commande auprès de la boutique Vaponic.

Et demandez à votre détaillant, s‘il a en stock le Vaponic.

Stop la combustion, vaporisons !

PUBLIREPORTAGE: CleanU – Contrôler la qualité du cannabis

«Coupez-leur les mains» chantait le reggaeman allemand Ronny Trettman pour pénaliser les dealers qui vendent des produits contaminés en connaissance de cause.

Dans la vie courante, impossible de connaître la composition exacte de ce qu‘on trouve sur le marché noir. Généralement, les gens s‘en rendent compte quand il est déjà trop tard, après consommation: leur plan matos est blindé au sable voire bien plombé au plomb !
Les politiques devraient changer, et des programmes de prévention des usagers pourraient exister, pour informer sur ce type de risques, grâce aux «Drogues Testing». Mais il semble que les responsables politiques se préoccupent peu de la protection des consommateurs contre ces dangers. Même dans les cas les plus urgents, comme lors de la contamination au plomb à Leipzig en 2007.

Avec un certain succès, l‘équipe CleanU a pendant des années servi de vigie dans l‘obscurité, en développant constamment de nouveaux tests qui réagissent différemment, et de manière visible, aux substances altérant la qualité de votre matos.
Eurêka ! Cette fois, la jeune équipe de CleanU est en mesure de présenter leur dernière invention dans ce domaine : le nouveau test CleanWeed K 2.0 ! Avec sa nouvelle formule, il n‘y a plus trois, mais seulement deux agents réactifs. Ainsi, le test est beaucoup plus facile à préparer et réaliser.

Plus de 20 nouvelles substances, comme le lait concentré, l‘acide ascorbique, la poudre de pulpe, le «Brix» (sorte de laque), la farine d‘amidon, ainsi que les principaux composants de cachets et médicaments peuvent ainsi être détectés par ce qui s‘apparente à un kit de survie. Très bientôt un mini-test au sucre et la silice, en trois étapes sera mis sur le marché afin de satisfaire toutes les bourses.

Si vous ne trouvez pas de tests CleanWeed K 2.0 chez votre détaillant le plus proche, incitez-le à passer commande. Il peut même recevoir des échantillons tests gratuits, afin de satisfaire et garantir la curiosité de ses clients.

En 2012, une attitude commerciale responsable signifie qu‘il est possible d‘acheter, tester et échanger le produit sur demande. Une entreprise qui ne respecte pas ces règles élémentaires parce que les lois instituant la prohibition offrent une zone de non-droit, ne tenant pas compte de la santé des usagers, devrait changer de comportement ou de métier.
«Dealer, on sait où tu gares ta bagnole» continuait-il dans sa chanson… Quand on voit ce qui vient dénaturer la qualité du cannabis, c‘ est bien plus dangereux que le cannabis lui-même.

Pour savoir ce qu‘il y a dans votre teshi ou votre beuh, consultez-donc le site de ces ingénieux allemands et découvrez tous leurs produits qui peuvent s‘avérer très utiles en certaines occasions.

www.cleanu.de (les informations y sont disponibles en français).

La méthode «Henk Paschulke»

Du hasch de bonne qualité pour pas cher à la manière traditionnelle marocaine des paysans du Rif

LE MATOS

Un récipient creux type saladier ou bien un simple seau, sur lequel le tissu bien tendu est fixé.

Une bâche plastique assez épaisse / solide, du double de la taille du récipient.

Deux tendeurs élastiques (ou des chambres à air de roue de vélo) pour bien tendre le tissu.

Deux bâtons assez minces et très durs (types de baguettes de batterie).

Un réfrigérateur avec compartiment congélateur.

Un reliquat de miettes de la dernière récolte d‘environ 75-80 grammes.
Une petite passoire à thé.

Bien entendu, la taille du récipient est déterminée par la quantité de votre «reste-à-tamiser» (1).

Henk Paschulke a envoyé d‘Amsterdam un film (censuré par YouTube) à la rédaction d‘« Exzessiv », une émission produite par l‘agence Sowjet dont [RBH]²³- La Gazette du Chanvre en est une émanation. Petit résumé de cette petite vidéo qui dépote avec quelques photos pour aviser le public-lecteur de Spliff en Pologne, Konoptikum en République Tchèque, CannaPravda en Ukraine, et bien entendu le Hanf Journal en Allemagne.

Henk Paschulke souhaite ainsi partager sa redécouverte des procédés traditionnels des paysans du Rif au Maroc pour fabriquer du hasch en utilisant les débris de plantes. En effet, il s‘est rendu compte qu‘il avait simplement besoin d‘un équipement, disponible dans presque toutes les maisons hollandaises : en lieu et place d‘un tamis, ils utilisent des foulards de soie ou de coton très finement maillés, et poreux. Parce qu‘au Maroc, il est difficile d‘envisager de se servir d‘autres choses, l‘Ice-o-Lator ou le Pollinator n‘existant pas dans ces montagnes.

Avec environ 80 grammes de brisures, Henk utilise un seau en plastique de 30 centimètres de profondeur pour 40 centimètres de diamètre. Mais on peut aussi utiliser un saladier, un autre récipient plus petit… si la quantité est moindre.

Phase 1

Tout d‘abord, il faut tendre et serrer uniformément le tissu sur le récipient, à l‘aide des tendeurs élastiques. Pour plus de sécurité, on peut doubler le serrage. Ensuite, le matériau végétal préalablement congelé est placé au centre du tissu bien tendu sur le récipient. Puis la bâche plastique solide est fixée à l‘aide d‘un tendeur élastique, par dessus l‘ensemble, en recouvrant le petit tas. Assurez-vous que la partie en contact avec le tas de débris végétaux soit absolument propre. Un simple sac poubelle plastique peut tout à fait faire l‘affaire.

Maintenant, c‘est à vous pour un roulement de baguettes, pendant 30 secondes, qui généralement suffisent à Henk pour obtenir le meilleur d‘un premier tamisage. En retirant soigneusement les tendeurs pour dégager la bâche et le petit tas sur la toile de tissu, il récupère un demi-gramme de la meilleure qualité. Puis il replace le tout en fixant bien à nouveau les tendeurs et recommence à frapper, cette fois pendant cinq minutes, pour au final obtenir trois grammes de bonne qualité. Il recommence une fois de plus, en battant dix minutes de manière intensive sur ce Tam-Tam aux sonorités stupéfiantes. C‘est la 3ème qualité, qui lui donnera moins d‘une dizaine de grammes. La première partie du travail est terminée.

Phase 2

Enfin pour prévenir toute altération, avec des cheveux ou de la poussière, le produit obtenu est tamisé au travers d‘une passoire à thé.

Avec peu d‘investissement, et en moins d‘une heure, il est possible d‘avoir une dizaine de grammes vendus à 10 euros le gramme, à ‘Dam et près du double à Paris.

Pour finir

Henk Paschulke prouve que de pauvres paysans marocains peuvent obtenir d‘excellents rendements avec le matériel rudimentaire dont ils disposent. Même si certains matériels européens «high tech» peuvent probablement donner de meilleurs résultats, la qualité et le rendement avec cette méthode ancestrale sont remarquables. Pour pas cher, on a vraiment de quoi tenir une dizaine de jours de plus, en cas de pénurie.

(1) : On l‘appelle aussi «manucure», à conserver absolument à l‘abri de la lumière dans une «boîte à miettes», placée au réfrigérateur, ou mieux au congélateur pour en conserver l‘arôme et la composition.

Nota Bene : Sur Internet, tout le monde peut trouver de bonnes recettes, et les plus motivés avoir une approche de la question plus détaillée… Cet article n‘a qu‘un but informatif de ce qui peut se faire ailleurs sur notre planète.

NdlR : Malheureusement, les lois françaises interdisent toujours de reproduire, même à son domicile pour son bénéfice personnel unique, les actions décrites dans cet article. [RBH]²³- La Gazette du Chanvre s‘engage pour leur réforme immédiate, notamment en ce qui concerne l‘Art. L 3421 – 4 (Cf. [RBH]²³- La Gazette du Chanvre N°2).

Par KIMO

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